Archives de l’auteur : odile go

la rue S.V.P

& le PARK(ing) DAY®

PARK(ing) DAY® : un événement mondial ouvert à tous, consistant en la transformation temporaire de places de parking payantes en espaces végétalisés, artistiques et conviviaux. Ainsi pendant une journée, ces espaces bétonnés deviennent des lieux d’initiatives originales, créatives, écologiques et engagées. Le PARK(ing) DAY®, c’est aussi et surtout l’occasion de réfléchir au partage de l’espace public, d’imaginer de nouveaux usages urbains et de formuler ensemble des propositions pour la ville de demain.

2018 / le 21 sept

Park(ing) Day + YARNBOMBING + MUSIQUE !

Avec les Incroyables comestibles / cie camera obscura / Le Ukulélé club de Bordeaux


 2017 / le 15 sept

Park(ing) Day + YARNBOMBING - Ateliers « Attrape REVE » / DESSIN + MUSIQUE !

Avec PASSKO KROI / Duo « les terres neuves »

SAISON AH! (Automne/Hiver) 


 2016 / le 16 sept

LA RUE S.V.P #2

Perspective à remplir : S’approprier la rue avec le dessin / Julie Blaquié

« jour et nuit » : Intervention sur la vitrine de la maison relais Sichem / Emilie Fenouillat / association le point mobile

Poèmes de rue N.M : Collage de poèmes aux alentours / Nathalie MAN

Atelier 2nd life < Lancement d’un Yarn bombing participatif pour investir la rue et les arbres + offrir un autre regard sur la rue Saint Vincent de Paul.

Thé offert pour favoriser la rencontre 

Causeries sur les plantes / performance de Carole et Patrick venus spécialement des Pyrénées ! Musique sur hangdrum + poésie impromptue + photos de jardins et nature 

Gadjovelo / animation interactive avec son cyclo disco bar < cocktails pizza

Concert d’ITZABLAST / Stéfanie Laroque-Loumiet, Agnès et Joe Doherty

Claquettes / performance de Soraya avec l’asso « Du soleil dans les pieds »

Avec de la nourriture préparée par Aicha et aussi une expo de photos de Franck de la maison relais Sichem

+ Projection vidéo < BELCIER, ce quartier là. Un hommage à Marguerite Duras, une histoire d’amour et puis, de peuple(s) / Collaboration Delphine Delas et Nicolas Louvancourt


 2015 / le 19 sept

 

Mini espace de bien être & cuisine de rue : amma assis & REFLEXOLOGIE + Popote Mobile/asso 0,99  + cuisine de MISHKA CORNER le midi avec LONJ

 

Avec LES POSSIBILISTES & l’ATELIER ARTEFAKT

 

2018

ATELIERS REGULIERS :

1er mercredi du mois => Crobards exquis / le crayon papote

1er jeudi du mois => L’A.2ND Life = atelier textile


 NOV. 2018

17/11/2018 : ZONE DE GRAT’ #6 / Journée

23-24/11/2018 : retrouvez l’ASSO_ô au hangar 14 avec le festival ZZ pour des ateliers tricot bras & trapilho / 16 à 18h

25/11/2018: Musique ! / Einstein On The Beach


DEC. 2018

6/12/2018 : TUTO ZZ (en cours)


 

75 x 112 cm Signé et numéroté 1/8 au dos.

EXPO du 7/10 au 22/12/2017 : Res·o·nance

Res·o·nance ou “La possibilité pour un son d’être profond, entier et réverbérant, aussi bien que sa capacité d’évoquer et de suggérer des images, souvenirs et émotions.”

Exposition réunissant une sélection d’oeuvres de la photographe Hollandaise, Caroline Scheyven dite Cayo. Res·o·nance est le titre qu’elle donne à cette série. »Alice » CAYO / Photo 1 : extrait sonore

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En 2003, Caroline Scheyven s’aventure dans la France rurale pour réaliser un  documentaire photo sur une ferme de foie gras Bio. Cette expérience va questionner la photographe sur le pouvoir de l’esprit. Ensuite, après des années de réflexions Cayo part à travers l’Europe pour réaliser une quantité d’images qu’elle définit comme des résonnances (Res·o·nance).

Dans cette série, les photos provoquent notre imaginaire. Notre esprit malicieux ne s’arrête plus à quelques considérations iconographiques mais nous plonge davantage à travers une force intemporelle et une présence passée. C’est un jeu d’esprit. Nous pouvons dès lors, sentir ou entendre ces personnes au de-là des images. Nous entendons leurs pas disparaitre.

- “L’image parle d’elle-même”,

- pourtant ce qu’elle évoque dépend de celui qui l’observe.

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Cayo (née en 1972) c’est une Artiste Hollandaise, Elle obtient son bachelor en Business Administration à EBS London en 1995. En 2003, après 8 ans en banque successivement chez JPMorgan et Morgan Stanley, elle étudie au Camberwell, College of Art ainsi qu’à Westminster College et est diplomée de la London College of Printing d’un postgraduate en Photojournalisme. Son travail, projections et photographies, a été exposé à la London Institute Gallery (2003), à la Galerie Christian Berst Paris (2012) ainsi qu’à la Galerie Emilie Dujat Bruxelles (2014), lors de l’exposition Vive L’été à la Galerie Olivier Bitereyst (2014), Contemporary Art Gallery Quincaillerie Vander Eycken (2014), Zita ArtSpace 2015 et dans de nombreuses expositions collectives à Le Lac Brussels (2014 – 2016).

Le samedi 7/10/2017 : Vernissage de l’exposition « Res·o·nance » +  Performance musicale de Van twolips

Caroline Scheyven Photography

Van twolips / Chanson pour la Hollande

2017 07 21 newsletter

21/07 < festival du petit NEZ

le vendredi 21 JUIllet 2017 < 19H

festival du petit NeZ

.Il y a deux ans, à Bordeaux à 197 pas de la gare, ô Plafond accueillait d’une manière inédite un évènement artistique international destiné à un petit public : le petit festival japoNez, invitant de grands artistes venant du japon et de Belgique. Voici après deux ans l’initiateur de cette démarche (Matthieu Ha) revenant sur les lieux, sans japonais mais avec des artistes locaux tels que Maurizio du radikal satan( Maria Durand ), l’écrivaine Marine Debilly et son acolyte, le compositeur Antoine Herran pour un duo de spleen pop. Il n’aura pas fallut chercher plus loin que le bout de son nez pour réaliser cette programmation. Matthieu ha aura quant à lui la joie de présenter et interpréter son Opéra-cinéma, le premier monologue dans l’histoire de l’opéra : LE MARIAGE AVEC SOI-MEME, Périple et aventure autour d’une philosophie non homologuée.Il y aura enfin une télévision : Antennes Branches, une Tv poétique.
au  » festival du petit nez « , vous n’en croirez plus vos yeux et non plus vos oreilles.
kiiiiiiiisssssssss

2017 03 LIGNES DE DESIR PHOTO FB

: D

: D lignes de désir

Un projet à plusieurs entités (en cours de développement ou pas)

« Une ligne de désir est une trace laissée par les piétons qui empruntent un chemin qui ne leurs est pas originellement destiné. Ces lignes sont souvent infléchies par des forces environnantes telles les voitures, voies de bus ou de transports, aménagements urbains. Souvent étroites et fragiles, elles expriment la volonté des marcheurs d’aller là où bon leur semble. On peut les lire sur les pelouses, sur les routes sans trottoirs. L’usure est créée par les pas répétitifs creusant les sentiers alternatifs, érodant les pelouses ou le calcaire des chemins.

Elles ont souvent l’insolence de révéler l’erreur des aménageurs qui ont oublié de répondre aux usages les plus simples. »

Delphine Willis pour Friche & Cheaps  (2017)

2017 03 04 affiche 4-03

je ne sais quoi < 4/03/2017

< Musique < Je ne sais quoi

Duo bordelais, je ne sais quoi assemble des compositions musicales et les mots d’ écrivains classiques et contemporains. Évitant l’emphase, la voix se fait intime, joue d’un déséquilibre entre parole et chant au gré d’une musique électronique épurée et percussive cherchant l’accord entre expérimentation et musique pop. Les morceaux sont autant de climats nocturnes, d’insomnies, d’instants introspectifs traversés par une parole s’interrogeant sur notre présent et notre devenir.

Pour écouter : https://soundcloud.com/je-nesaisquoi

Musique : Kevin Malfait – Voix : Romain Jarry
Textes : Baudelaire, Baudouin de Bodinat, Robert Lax, Rimbaud, Stevenson, Takuboku, Oscar Wilde etc.. 
Image : Georgette Power
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Certains matins la beauté inaugurale du ciel s’illuminant au levant infuse l’âme tout entière, et profondément alors nous accorde à notre patrie terrestre.

B de Bodinat

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Tristesse de ce sable sans vie
à peine on desserre les doigts
et il s’écoule

I.Takuboku

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Envole toi bien loin de ces miasmes morbides
Va te purifier dans l’air supérieur
Et bois comme une pure et divine liqueur
Le feu clair qui remplit les espaces limpides

C.Baudelaire

EXPO du 4/02 au 8/04/2017 : Le recyclateur

OLIVIER PAULIN VON PERAV

Plasticien, peintre, cofondateur en 2000 du collectif pluridisciplinaire Peravprod, Olivier Paulin s’y est aussi improvisé éditeur. La ligne d’ensemble est une attitude : la dignité avec l’indigence.

Côté support, la récupération est de mise : « Les planches, glanées sur les chantiers, à Saint-Michel ou ailleurs, c’est du vol urbain, ça ne se fait pas trop ! » Il en rit, un peu gêné, et rectifie : « Mais c’est du ready made. Le matériau indigent, il faut le valoriser, le glorifier » – un vrai arte povera. Comme les Hérésies orange, inspirées du polar éponyme de Charles Willeford, les Martyrs sont de cet ordre : le terme, technique, désigne à l’origine le support utilisé par le menuisier pour la découpe. « Une forme d’archéologie du présent et une manière de peindre la douleur sans la représenter ». Du concept, donc, un minimum du moins, même si Paulin a longtemps rejeté le conceptuel, et le contemporain en général. Mais la plupart de son travail reste figuratif : « Je suis un peintre d’Histoire ».

L’édition, il l’a commencée avec des artistes : des petits fanzines, format 10×15, en photocopie. Quinze ans après, Paulin revoit la chose : le numérique, de nouveaux formats, toujours de petits tirages. Cinquante exemplaires, c’est «raisonnable et raisonné» : le pilon, ce n’est pas pour lui.

Elsa Gribinski